Jazzimut à venir

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Tangora
Jazz vocal

Springtime célèbre le renouveau, la quiétude et l’ivresse d’un Jazz vocal aux influences métissées de teintes soul et latines … L’album de la maturité pour Annick Tangorra, chanteuse mais également auteur, compositeur.

Entourée de Mario Canonge qui signe la splendide réalisation de cet album, Tony Rabeson, Thomas Bramerie, et d’Alain Jean –Marie, Arnaud Dolmen et Adriano Tenorio en guests, Annick Tangorra livre un album de maître tout en finesse, élégance et sensualité.
D’origine Italienne, Annick Tangorra, naît et grandit près de Marseille auprès d’une famille de mélomanes, passionnée de jazz, de bel canto et de musique latine…
Springtime, est son 4ème album.Elle est entourée du pianiste Martiniquais Mario Canonge, présent sur le précédent album Confluences, et aujourd’hui à la réalisation artistique, puis de Tony Rabeson batteur Malgache incontournable et Thomas Bramerie contrebassiste français des plus demandés. Quelques invités apparaissent sur l’album : Alain Jean -Marie au piano, Arnaud Dolmen à la batterie et Adriano Tenorio aux percussions. Springtime est un jazz moderne, avec des accents soul brésiliens dont elle signe les 11 textes, pour la plus grande part en anglais, 3 sont en français. Il y a 3 réadaptations : Mimosa d’Herbie Handcok, Melancholia de Duke Ellington et de Michel Petrucciani Cantabile : rebaptisé Cantabile for Lady Day, un chant dédié à Billy Holiday. Les autres pièces sont des compositions de : Mario Canonge, Tony Rabeson, Etienne Mbappé et Alain Jean-Marie.

Fiche Technique :
Durée concert live : 41mn Bonus : 7mn
Production : La Seine TV
Réalisation : Jean Pierre Zirn
Montage : Morgan Zirn
Année : 2015
Format : HD 16/9
Enregistré le 13 mars 2014 au New Morning à Paris.

LINE UP
Annick Tangorra : Chant
Mariocanonge : Piano
Thomas Bramerie : Contrebasse
Tony Rabeson : Batterie
Adrianotenório : percussions - Invité

PLAY LIST
Cadence Rumba 4’50
Jason Baptiste /Annick Tangorra
Urban Child 6’50
Tony Rabeson / Annick Tangorra
Italian Dream 4’40
Alain Jean-Marie / Annick Tangorra
Stroll in the Night 4’30
Tony Rabeson / Annick Tangorra
Melancholia 3’30
Duke Ellington / Annick Tangorra
Leo’s Waltz 5’40
Jean-ClaudeMontredon/AnnickTangorra
Cantabile for Lady Day 5’50
Michel Petrucciani / Annick Tangorra
Springtime 4’40
Mario Canonge / Annick Tangorra

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Matthew Herbert Big Band

Matthew Herbert, 31 ans, est un compositeur bidouilleur qui jongle avec les sons et les bruits du quotidien pour en faire la matière première de ses œuvres.

Ainsi, ce soir, à Beaubourg, il débute en tapotant sur sa trompette, qu’il fait ensuite semblant d’envoyer valser dans les coulisses. Un bruit sec capturé par ses machines qui va servir de base rythmique à tout un morceau. Poète engagé, Herbert aime surtout torpiller les symboles de notre société de consommation.
Il s’en prend ce soir aux pages du Figaro, que ses musiciens déchiquettent en rythme (Turning pages).
Une mise en scène « swingante » et délirante. On atteint des moments de grâce lorsque Dani Sicilliano, sa muse éternelle, arrive sur scène dans un sublime décolleté noir et entame quelques classiques du répertoire d’Herbert, extrait d’un de ses meilleurs albums « Bodily Functions ».

Fiche Technique :
Durée : 58’
Genre : Captation de concert
Auteur : Jean-Pierre Zirn
Réalisateur : Marc Salama
Producteur délégué : Jean-Pierre Zirn
Co-production : Mezzo
Support : Beta SP
Année : 2004
Dates tournage : 2004

Extraits :

Visionner l'extrait n°1

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Tran Van Khê - et le Viet Nam

Tran Van Khê est un grand musicien viêtnamien, qui s'est exilé en France il y a plus de cinquante ans.

Ce personnage, respecté et admiré par ses pairs et le public, a fait l'objet de nombreuses émissions, études et concerts, au cours desquels l'homme public a pu parler, jouer et chanter.

Mais pour la réalisatrice de ce portrait, il est l'oncle et surtout le père qu'elle s'est choisie.

Fiche Technique :
Réalisatrice: Thuy Thiên hô
Durée: 52 mn

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Y a du biniou dans l'air !

Lorient, port de la Bretagne Sud, 60 000 habitants, est la capitale mondiale de la musique celtique. Le grand pèlerinage de la ville en est le Festival Interceltique, dont se tient la 32e édition : presque 600 000 personnes sont attendues sur une période de dix jours.

Une centaine de concerts et de concours d'instrumentistes de formations traditionnelles, des expositions et des salons vont se tenir pendant ces deux semaines festives, avec des temps forts comme "la Grande Parade", "les Nuits Magiques", "la Nuit du Port de Pêche", et les celtibars qui resteront ouverts jusqu’à l’aube.
Fondé en 1971, ce Festival est le rassemblement annuel de la culture celte. Il accueille chaque année 4 500 artistes : musiciens, danseurs, peintres, sculpteurs, écrivains, cinéastes… pour une fête qui remporte auprès du public un énorme succès et connaît une incroyable popularité. La programmation d'un festival de la taille de "l'Interceltique" est un dosage subtil, innovant et bien équilibré.

Fiche Technique :
Titre: « Y’a du Biniou dans l’air ! »
Réalisateur : Jean-Pierre Zirn
Durée : 52 minutes
Genre : Culture musicale
Support : Béta SP et DV Cam
Lieu de tournage : Lorient
Une production : TV Angers / Productions la Seine

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Les dix-sept saisons

« Les Dix-sept Saisons » est un poème scriptoral (alliance de script et d’oral, d’écriture et d’improvisation) revisitant « les Quatre Saisons » de Vivaldi et les sonnets qui y sont liés. Il fait correspondre ces saisons aux quatre temps de l’évolution créatrice : Eté à composition, automne à interprétation, hiver et printemps à destruction et transformation improvisatrices.

Alain Bouhey : Saxophone Alto Yochk’o Seffer : Saxophones Ténor et Soprano Jean-François Alexandre : Mime Christine Bonneton : Danseuse C’est pourquoi la musique pour bande électroacoustique et deux saxophones associe et oppose la composition de Jean-François Alexandre et la composition-improvisation de Yochk’o Seffer. Elle évoque différents univers allant du baroque au contemporain et au rap en passant par des musiques du monde africaines et indoues jusqu’au hard rock. Les sonnets de Vivaldi ont donné naissance à un texte d’Alain Bouhey, que dit Jean-François Alexandre, ce texte a inspiré des peintures à Yochk’o Seffer, à partir desquelles Alain Bouhey a réalisé une création vidéo. Le lien entre les mondes, au premier abord hostiles, de la composition-interprétation et de l’improvisation est réalisé par l’oie blanche, qu’incarne la danseuse Christine Bonneton. Ce conte est en huit tableaux : Prologue, I.- Eté, II.- Automne, III.- Hiver, IV.- Printemps, V.- Saisons V à VIII, VI.- Saisons IX à XVI, VII.- Saison XVII : L’Eternité. Réalisation : Jean Pierre Zirn Production : La Seine TV Année : 2011 Durée : 72 minutes BONUS 12mn Interview des compositeurs Jean-François Alexandre et Yochko Seffer, d’Alain Bouhey auteur du texte et de la danseuse et chorégraphe Christine Bonneton.

Fiche Technique :
Réalisation : Jean Pierre Zirn Production : La Seine TV Année : 2011 Durée : 72 minutes BONUS 12mn Interview des compositeurs Jean-François Alexandre et Yochko Seffer, d’Alain Bouhey auteur du texte et de la danseuse et chorégraphe Christine Bonneton.

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Catia Werneck - Primavera

Catia Werneck : chant Munir Hossn : Basse Luiz Augusto : Batterie Vincent Bidal : Piano

Si elle a plusieurs noms, elle n’a qu’une réputation : c’est “LA” chanteuse brésilienne à Paris. Il s’agit ici d’une captation de concert dans lequel le quartet interprète l’album Primavera : c’est l’accomplissement d’un travail formidable, d’une véritable fusion entre Munir Hossn, bassiste, le “nouveau” et un grand musicien, multi-instrumentiste d’un charisme et d’une efficacité immense, Luiz Augusto, batteur attitré de Catia et Vincent Bidal, la fine plume de l’album, les doigts d’or de ce projet… « Primavera est le résultat d’un changement radical dans ma carrière… une nouvelle liberté d’expression qui porte ses fruits… » Catia Werneck.

Fiche Technique :
Réalisation : Jean Pierre Zirn Montage : Barbara Serre Production : La Seine TV Année : 2011 Durée : 62 minutes Format HD 16/9 BONUS : Interview de Catia Werneck 6 minutes

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Fly Trio

Mark Turner : saxophone Larry Grenadier : contrebasse Jeff Ballard : batterie 1- Brother sister (Turner) 2- PettiFord (Grenadier) 3- Year of the snake (Turner) 4- Kingston (Turner) 5- Come with me Miz P (Ballard) 6- Diorite (Grenadier) 7- Super sister (Turner) 8- What dance (Ballard) 9- It’s not alwright with me (Turner)

Sachant que le plus dur pour Fly est d’exister. Avec le contrebassiste (Larry Grenadier) et le batteur (Jeff Ballard) d’un trio, non seulement égalitaire, mais également libertaire, saluons comme un plaisir rare le troisième album du saxophoniste ténor Mark Turner et ses deux amis. Transportant leurs racines, leurs influences, et quelques émotions séculaires, les trois musiciens font en effet voler en éclat le schéma convenu d’un soliste soutenu par deux coreligionnaires, pratiquant avec sensualité et intensité l’interaction permanente, car on est bien ici dans la joie de jouer, l’inventivité harmonique, et ce minimalisme charnu qui élabore les grandes œuvres.

Fiche Technique :
Production : La Seine Tv Réalisateur : Jean-Pierre Zirn durée : 60 et 75 minutes

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Nguyen Lé - Musiques du Monde Et Chants de Liberté

Portrait d’un guitariste atypique et « exotique » peu ordinaire, qui va nous amener au bout de la planète, et nous immerger dans les musiques du monde à travers ses multiples « chants de liberté » (Songs of freedom) Ce documentaire musical représente la carrière de Nguyen Lê, qui depuis peu se partage entre la France et le Vietnam, son pays d’origine.

Considéré comme l'un des guitariste les plus étonnant dans son énergie terrassante (ndlr Michel Contat), en s'intéressant aux sonorités issus des musiques asiatiques, indiennes et maghrébines, le tout retravaillé à la pédale d'effets, Nguyen Lê nous emmène dans une musique métissée au delà les frontieres Du jazz-rock free et multicolore dans les doigts et la tête. Rares sont ceux qui ont abordé le répertoire pop rock des années 70 avec autant de richesse et de subtilité. Et lorsque Nguyên Lê porte son regard « exotique » sur les plus grands tubes de Janis Joplin, Stevie Wonder, Led Zeppelin, Bob Marley ou encore Les Beatles, on se laisse transporter avec bonheur d'un bout à l'autre du monde. Ce film donne a voir et entendre un guitariste qui réinvente absolument tout, se réapproprie sans trahir, transforme sans travestir et redonne une nouvelle vie à ces tubes interplanétaires qu'il refaçonne avec génie. Ici, tout prend une couleur nouvelle grâce à une union libre entre les beaux délires du rock et les douces folies du jazz. Car c’est une attitude éminemment Jazz finalement que l’on montrer, le propre d’une musique qui a toujours combiné le respect de la tradition et la liberté de la réinterprétation et de l’improvisation. Mais là c’est aussi une attitude moderne. Identités ouvertes et voyageuses, qui s’enracinent profondément pour mieux s’envoler, qui deviennent encore plus grandes et belles en découvrant l’inconnu et en apprenant de l’autre. Identités plurielles aussi chez les musiciens qui vont le rejoindre en exprimant le flux des énergies de notre monde. Mais pour commencer , il va apparaître sur scène avec le live de son dernier album (voir CD), le magnifique Songs of fredom. Ecoutons le récit de son parcours et decouvrons ses influences musicales. En le suivant lors de ses principaux concerts jusqu’au dernier qui sera probablement une surprise étonnante. A travers des documents d’archives et nos entretiens, va s’élaborer une perception assez complète de sa personnalité plutôt altermondialiste. Dix mois avec Nguyen Lê , et dix ans depuis les archives, jusqu'à la sortie du prochain album enregistré prochainement à Hanoï, mais qui ne sortira en France qu’en septembre, et pour finir sera suivi du live au New Morning en octobre 2014.

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Philip Catherine 70th Birthday Tour

Philip Catherine : Guitare Nicola Andrioli : Piano Philippe Aerts : Bass Antoine Pierre : Drums Guest. Isabelle Catherine : Chant

Philip Catherine avec son nouveau quartet a réuni autour de lui Nicola Andrioli au piano, un vieil ami de toujours Philippe Aerts à la contrebasse, Antoine Pierre à la batterie, tous quatre doués d’une fibre musicale qui étonne jusqu’aux plus blasés. Et…Isabelle Catherine sa fille chanteuse sur deux titres en principe, ce sera la surprise ! Quelle fantastique opportunité de nouer des liens artistiques entre les générations ! Cette expérience doit encourager les musiciens et tous les publics à se mélanger et , surtout en ce qui concerne le jazz, à rajeunir ensemble ! Philip Catherine, musicien aujourd’hui largement connu n’a plus rien à prouver, c’est cette dernière exigence, sa passion de transmettre un savoir, qui l’a incité à fonder ce groupe multi-générationnel. 1-‘Why Can’t You Behave’ (Cole Porter) 2-‘La prima vera’ (Nicola Andrioli) 3-‘Côté jardin’ (Philip Catherine / Jacques Duvall) 4-‘You Don't Know What Love Is’ (Gene de Paul / Don Raye) 5-‘Janet’ (Philip Catherine) 6-‘Lost Land’ (Nicola Andrioli) 7-‘Seven Teas’ (Philip Catherine) 8-‘Misty Cliffs’ (Philip Catherine) 9-‘Over The Rainbow’ (Harold Arlen) 10-‘Francis Delight’ (Philip Catherine)

Fiche Technique :
DUREE : 70MN Production : LA SEINE TV – Coproduction : MEZZO Réalisation : Jean-Pierre Zirn

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Selmer #607

Guitaristes solistes : Sébastien Giniaux, Adrien Moignard, Richard Manetti, Benoit Convert & Noé Reinhardt. Section Rythmique : Ghali Hadefi & David Gastine (guitares), Jérémie Arranger (contrebasse).

Cent ans après la naissance de Django Reinhardt, qui jouait sur la Selmer #503, cette nouvelle génération du Jazz Manouche est aujourd'hui la pointe de la guitare Jazz. Du swing de haute volée et de véritables pépites jalonnent leurs albums. De Coltrane à Cole Porter, de Gershwin à Maurice Ravel, nos solistes virtuoses sortent allègrement des sentiers battus.

Fiche Technique :
Réalisation : Jean Pierre Zirn Production : La Seine TV Année : 2011 Durée : 90 minutes

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Tomasz Stanko Quartet live at Skoda Jazz festival

Le Club Jazz L’F à Dinant, la ville natale d'Adolphe Sax inventeur du saxophone, se réjoui d’accueillir le quartet du trompettiste Tomasz Stanko, une des têtes d’affiches du festival Skoda Jazz, avec notamment le pianiste Marcin Wasilewski.

Lorsqu’en 2001 Tomasz Stanko a enregistré ‘Soul of Things’, le magazine américain Stereophile écrivait : il n’a rien à envier à « Kind of Blue » de Miles Davis. Stanko est un des plus grands acteurs du jazz en Europe. Il a enregistré des albums magnifiques depuis des dizaines d’années. Mais avec ‘Soul of Things’, il a repensé ses racines à différents niveaux et a laissé resurgir ses premières influences de Miles Davis et de Chet Baker. Il s’est inspiré pour l’occasion de ses premières compositions et des musiques qui avaient compté pour lui, notamment celles de Krzysztof Komeda. Et il s’est entouré d’un jeune groupe polonais. Stanko travaille en effet depuis une dizaine d’années avec ce jeune groupe. « Il m’a énormément aidé à trouver ma voix » commente le pianiste Marcin Wasilewski. Cette combinaison entre l’expérience de Stanko et l’énergie de la jeunesse du trio s’est avéré être très productive en créant une musique à la fois dynamique, lyrique, et très équilibrée. Deux ans plus tard, ‘Suspended Night’ a été sacré disque d’or en Pologne. Il a grimpé au sommet des Billboard Jazz Charts aux Etats-Unis (ce qui n’arrive que très rarement pour un groupe européen). Sur leur dernier disque ‘Lontano’ qui refermait leur trilogie en 2006, le groupe a crée des ballades librement jouées. Depuis lors, les chemins de ces quatre musiciens se sont séparés pour se retrouver à l’occasion de cette belle soirée.

Fiche Technique :
Durée : 60 min Production : LA SEINE TV – Coproduction : MEZZO Réalisation : Jean-Pierre Zirn

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Tram des balkans

Vincent Westphal : Chant, Clarinette Vincent Gaffet : Chant, Accordéon Diego Meymarian : Chant, Violon, Mandoline Sylvain Lacombe : Contrebasse Mathieu Cervera : Batterie

Imaginez cinq musiciens talentueux (clarinette, violon, accordéon, contrebasse, batterie), avec parmi eux trois chanteurs timbrés, dont le plaisir d’être sur une scène est une évidence. Ils rendent leur joie communicative sur un répertoire bien propre à eux « POP ‘ n ‘ TRAD ». TRAM des Balkans tranche par une originalité musicale indéniable, une ouverture à des styles (jazz, pop, chants de gorge, rock…) qu’on ne parvient pas clairement à discerner tant ils sont digérés et réappropriés. C’est fort, ça a du goût, ça swingue et ça roucoule avec humour. Un super contact avec le public et suffisamment d’émotion, d’humour et de chaleur pour redonner du baume au cœur à une armée de dépressifs.

Fiche Technique :
Réalisation : Jean Pierre Zirn Production : La Seine TV Année : 2011 Durée : 97 minutes Format : HD 16/9

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Les Doigts de l'Homme

Enregistrement au Festival de Jazz de Coti Chiavari 2010 : Avec leur troisième album « Les Doigts dans la prise », Les Doigts de l’Homme affirment définitivement une vraie indépendance dans la composition.

Le terme de « voyage » ici n’est pas galvaudé et tous les risques ont été pris pour emmener l’auditeur là où il s’y attend le moins. Présenté comme un groupe de jazz manouche, le trio qui s’est maintenant transformé en quartet, utilise ce style comme une influence parmi tant d’autres pour en faire quelque chose d’unique et qui lui est propre. Le morceau titre du disque, Les Doigts dans la prise, traite justement de l’urgence de ne pas laisser les choses s’entériner dans une routine, prisonniers du malaise que l’on a parfois en terrain inconnu. Avec leurs accents parfois orientaux, parfois clairement tziganes ou même complètement rock, ils évitent tous les clichés en réinterprétant les influences d’une façon qui désormais définie le groupe. De temps à autre décalé, l’univers des Doigts devient un parcours de vie dans lequel l’énergie est de plus en plus maîtrisée pour se laisser le temps d’installer les multiples sentiments que la musique sert à exprimer. Les sujets abordés peuvent être légers ou au contraire très ancrés dans une actualité qui nous touche tous, mais toujours traités avec la dérision. C’est dans cet élan créatif que, captés à l’occasion du festival de jazz de Coti Chiavari, « les doigts de l’homme » nous offrent une expérience visuelle et auditive qui dépoussière nos sens. Abordé avec un regard neuf, ils délivrent, ainsi le message de l’ouverture vraie et profondément sincère qui a construit l’identité de ce groupe dont chaque album, chaque concert même, raconte quelque chose de différent.

Fiche Technique :
Production : La Seine TV Réalisation : Jean-Pierre Zirn

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